Presse

« Heureux appétits de passages »

Le rendez vous des artisans

Dans l’arrière-cour Bastille, le passage de la bonne graine, simple voie de traverse entre la rue du Faubourg Saint Antoine et l’avenue Ledru Rollin, chantée par Edith Piaf, qui  conserve son atmosphère de  petite artère populo, abrite LE PASSAGE, bistrot sans façon de Iacopo Chomel, jeune chef qui bistrote entre France et Italie avec passion (sa mère est Toscane). Au déjeuner, sa formule à 15 € est une aubaine et attire bien des artisans du faubourg. Son ardoise du soir est à l’avenant, qui vogue sans accroc au gré des arrivages et des saisons. Parfaite terrine de foies de volaille, succulents gnocchis au beurre et sauge (ils fondent en bouche), bar de pêche, blettes et pousses de blette, risotto aux fruits de mer, bœuf braisé au jus de carotte et basilic sur feuille de chou, etc. Sélection vineuse franco-italienne. »
 

Le Passage

Bien que très tendance, le XIe possède toujours ce talent de sortir des adresses cachées dans les plis de la carte, à l’abri de ses ruelles et de ses arrières cours. Démonstration encore avec cette table, certe pas née de la dernière pluie, mais reprise depuis l’été 2008 par une nouvelle équipe. Un bon bistrot qui cultive gentiment son esprit bohémo-alternatif, son décor home made sur fond de vieilles poutres, se banquettes dépareillées et sa pile d’excellents CD. Notre dernier repas ? Une salade d’asperges et boutargue ultra fraiche, assaisionnée avec justesse, un risotto au jus d’étrilles et asperges en verve, le tout escorté par un verre de la décidemment délicieuse cuvée Marie du Clos Uroulat, à Jurançon.[…]
 

Les contrastes de la place d’Aligre

Cet ancien quartier populaire de Paris à gardé un peu de sa gouaille. Mais il se transforme. La preuve par ses tables.
Malgré une évidente transformation, Aligre (12e arrondissement) garde une bonne bouille de quartier « populo ». Les tables sont à l’image de la population, avec des troquets « popu », des bistrots « néo-néo » dont certains gardent cette gouaille qui fut de tout temps l’apanage de l’arrière cour Bastille. […] Non loin, Le Passage, bistrot repris récemment par un jeune chef qui réalise des plats adroits est à redécouvrir. La salade d’artichauts, céleri et boutargue, et la poitrine de veau, blettes et pleurotes, sont irréprochables.
 

Saveurs

Les restaurants sont un bon prétexte pour changer de ville dans la ville.[…] Dans un repli du faubourg Saint Antoine, une table aimable et familière, simplement appelée Le Passage (11 arr.) réussit à rassembler une petite société autour d’un plat du jour – une selle d’agneau aux cocos frais ou un risotto- et un choix de bons vins italiens […]
 

Prenez en de la bonne graine

« Passage de la Bonne-Graine, la table du midi (entrée-plat-dessert), s’énonce en menu à 15 euros, tout compris. Une belle aubaine pour ceux et celles qui guettent les cuisines de traverse. Nous voilà hors des sentiers battus … » > lire la suite sur le site foodintelligence de l’excellent Bruno Verjus.



2 avis

  1. Alex dit :

    J’y étais allé 2 ou 3 fois à dej en 2011, je viens d’y retourner pour le déjeûner à nouveau, et j’y retrouve une « ré-invention » des plats simples (en l’occurence la poule ou pot) ou pour mon accompagnatrice un filet de lieu jaune + boulgour bien équilibré, précédé pour moi par une entrée qui mélangeait l’andouillette (en émulsion ou qqch comme ça) les palourdes, les oignons grillés le pamplemousse très étonnant nouveau et intéressant (c’est agréable d’être surpris par des associations hasardeuses tant que c’est bon!); un top dessert le tout 15 euro par personne et un kfé à prix raisonnable (2 euro) et un service top gentil; franchement, dans le quartier j’ai testé Septime (bon mais hors de prix), caffè dei cioppi (pas mal sans plus ms pas donné), et qq autres et pour moi à l’heure du déj c’est le meilleur rapport qualité/prix… on sent qu’il n’y a pas « foutage de gueule » mais volonté de faire bien en apportant bon goût et créativité.

    Souvent je gueule (par exemple sur chroniques du plaisir au sujet du snobisme parigo-foodie sur des restos genre Saturne à des prix interstellaires pour un plaisir global restant à démontrer, remarques d’ailleurs rapidement censurées) mais quand il faut féliciter, je suis aussi là!… Et c’est le cas, ça ne m’arrive guère de quitter un bistrot en disant « merci, super bon », j’aimerai bien pourtant

    Bon j’arrête là, allez-y tester, être d’accord ou pas, ms à 15 euro vs ne risquez pas grand-chose!


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